12 octobre 2017

François Morel a dit :

François Morel sur son site "Quand j'étais petit, à la fin de l'année dans la salle des fêtes, ou à la communion de ma sœur, je montais sur la table pour chanter une chanson, et à ce moment-là j'avais le sentiment de vivre plus ! Et puis il y a le goût de l'émotion à travers les mots. Gamin, j'écoutais à la radio Gérard Sire, le complice de Jean Yanne, qui avait une très belle voix, et écrivait des histoires un peu surréalistes. Je regardais aussi beaucoup Le grand échiquier. Je me rappelle Bernard Haller y... [Lire la suite]
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05 octobre 2017

Gaël Faye a dit :

  "J'ai commencé à écrire à l'âge de 13 ans, de façon totalement spontanée. Cela faisait deux ans que le Burundi était plongé dans la violence et la guerre. Je vivais dans un environnement de mort et de peur et l'écriture a agi comme un baume apaisant. Dans mon roman, je me suis inspiré de ce sentiment lié à ma découverte de l'écriture pour décrire la rencontre du narrateur, Gabriel, avec la lecture. Gabriel y trouve du réconfort.   Ecrire m'oblige à être attentif au monde, à tenter de le traduire ou de le retranscrire,... [Lire la suite]
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26 septembre 2017

Jean d'Ormesson a dit :

Et il l'a dit à l'élégant Augustin Trapenard, dans 21 cm, sur Canal Plus (Crénom, j'avais raté ça !) photo de Xavier Lahache / Canal + Une rencontre feutrée, des questions intelligentes, des réponses malicieuses ou profondes, 40 minutes de moments délicieux passés avec ces deux fins personnages ! 21 centimètres - L'intégrale avec Jean d'Ormesson
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16 septembre 2017

"Les lieux de l'Art peuvent nous éloigner de la peur..."

in Programme de La Comédie de Clermont-Ferrand, 2017
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07 septembre 2017

Amélie Nothomb a dit :

"Je ne serais pas arrivée là si... Si je n’avais pas été insomniaque de naissance. C’est la conclusion à laquelle je suis parvenue après avoir beaucoup réfléchi à ce début de phrase absolument fascinant. Oui, cette insomnie a été constitutive et certainement ce qui a le plus compté dans ma vie. Elle a toujours existé, même lorsque j’étais bébé et même si mes parents ont mis un temps fou à s’en apercevoir. Ils ne se sont pas inquiétés, je crois même qu’ils pensaient que je dormais les yeux ouverts. Ce qui était... [Lire la suite]
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16 août 2017

Dieu a dit :

"On le sait peu, mais Mon plus grand succès est né par le hasard le plus total. Quand J'ai créé l'homme, Je pensais juste à égayer le terrarium que Je M'étais installé dans le salon : c'était joli, toutes ces fougères, tous ces arbustes, ces monticules, ces cailloux, tout ce que J'avais placé et tracé dans le sable, dans la terre, dans le gravier, mais ça manquait un peu de mouvement. Les lichens, ça ne pousse pas très vite et pas très haut ! Les jardins japonais, avec un petit rateau et un filet d'eau, c'est pas très rock'n Roll !... [Lire la suite]
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29 juin 2017

Jean Vilar a dit :

«  Il faut un jour mourir satisfait. Tu ne laisseras rien ; peut-être dans le coeur de quelques-uns, l’exemple de l’honnêteté. Est-il encore des artisans dans ce monde mécaniste ? Tu l’es. C’est peu, semble-t-il, car tu as pris le goût des tâches glorieuses. N’y cède pas. Cet orgueil que tu n’as pu, que tu dois ne jamais assouvir... Réjouir l’homme est une tâche douloureuse. C’est la tienne. Les hommes doivent beaucoup aux pépiniéristes, aux arpenteurs, aux maçons. Ta misère est la leur. » Jean Vilar, in Notes de... [Lire la suite]
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22 juin 2017

Bernard Pivot a dit :

Bernard Pivot, photographie de Lionel Guericolas "Mon père étant prisonnier, ma mère s'était réfugiée dans un modeste appartement du Beaujolais avec mon petit frère qui n'avait que quelques semaines. Nous n'avions ni livres, ni librairie. Dans la maison, il y avait une vieille édition du Petit Larousse, probablement des années 1930 et un recueil des Fables de La Fontaine. J'ai lu cela en notant sur un carnet tous les mots bizarres que je rencontrais dans les Fables de La Fontaine et dont je trouvais l'explication dans le Petit... [Lire la suite]
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04 mai 2017

Jacques Paris a dit :

"J'apporte un petit caillou dans le grand mur du Temps... Que va-t-il en rester ? Rien, une coulée d'air entre deux vents !" Jacques Paris (in La fille du Jau, 1998)
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13 avril 2017

Mazarine Pingeot a dit :

J'ai toujours une idée générale très claire de ce que je veux écrire. (...) Une fois que j'ai l'idée générale, je prends des notes, je cherche, j'écris des pans que je coupe après.  C'est un tissage un peu empirique qui n'a pas de méthode figée." Mazarine Pingeot (propos recueillis par Mélanie Carpentier, in Carrefours savoirs, février 2017)
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