Monsieur "Aïro" Premier Ministre ?
C'est l'AFP qui relaie cette info rigolote :
"Des médias arabophones ont été obligés d'adapter la transcription du nom du nouveau Premier ministre français, Jean-Marc Ayrault , pour éviter que chaque évocation du chef du gouvernement socialiste ne se transforme en histoire graveleuse. En effet, la transcription en arabe du nom tel que prononcé en France - "Aïro" - est un synonyme de "pénis" dans le langage familier de nombreux pays du Proche-Orient.
Le casse-tête a duré plusieurs heures pour de nombreux journalistes arabophones de par le monde, qui ont du jongler avec la prononciation. Certains médias ont transcrit "Aro", ou ajouté un "H" aspiré au début de son nom, ou encore prononcé les deux consonnes muettes de la fin du nom.
Afin de dissiper tout malentendu, le ministère français des Affaires étrangères a transmis à la presse une transcription officielle, retenant l'option de transcrire toutes les lettres de son nom comme si elles se prononçaient, y compris le L et le T."

Je me souviens qu'en France, dans les années 1960-70, quand la téloche diffusait Davy Crockett ou Daniel Boone (feuilletons produits par Walt Disney), les programmes télé avaient pour consigne de modifier le prénom de l'acteur principal.
Mais non, ce n'était pas Fier Parker qui interprétait ces deux grands héros américains, mais bel et bien Fess Parker...
Daniel boone - generique
Souvenirs, souvenirs...
Chat va pas bien...
Alphonse nous a quittés, après deux mois de présence...
Tombé d'on ne sait où, vieux et malade, il a vécu ses dernières semaines à la maison, retrouvant peu à peu quelques bribes de son éducation et l'usage (presque !) de la litière.
Salut à toi, Alphonse, parti au paradis des chats !
"On range tout... jusqu'aux législatives !"
Porteuses de messages d’espérance ou de contestations
Portées avec fierté par de courageux et vaillants supporters
Avant d’être la cible de regards pas toujours conciliants
Présentes dans toutes les manifs et souvent malmenées
Les voilà lâchées, abandonnées avant d’être ramassées puis jetées...
Quel triste destin pour ces objets méritants et sincères !
On les reverra malgré tout, certainement très bientôt…
Avec mes amitiés
Marc Combier,
photographe et auteur."
Retrouvez les photos du mois de Marc Combier sur son blog : http://lesmurspeintsmurmurent.typepad.fr/marccombier/
Jack White a dit :
Ecrire, "c'est une question de discipline. Le secret est de trouver sa zone de confort. Mon rythme paraît cauchemardesque à d'autres ; à moi, non. Ma vie privée n'est pas simple à gérer, mais, côté création, je n'ai jamais d'angoisses. Mon enthousiasme est intact, j'ai l'impression d'avoir toujours plus d'idées que je n'en réaliserai jamais. Mon secret est justement de ne rien planifier en avance. C'est ce qui permet d'être toujours disponible.
Soit on fait ce que l'on sent, soit on ne cherche qu'à fabriquer un produit censé plaire au plus grand nombre. Je mes suis tenu à la première proposition et j'ai eu de la chance que ça marche. Je n'avais pas pour objectif de vendre des millions d'albums, de me retrouver en poster, juste d'enregistrer les disques que je voulais. (...) La seule chose qui m'intéresse, c'est l'authenticité.
Faire de l'argent, c'est bien. Mais l'essentiel est de sentir que l'on transmet une émotion. Comment ne pas être fier quand on me dit qu'un tas de gamins jouent du rock à cause de moi ? (...) Une immense fierté, mais aussi une certaine gêne. Parce que si je commence à savourer l'instant, ce sera fini. Je ne peux pas prendre le risque d'être trop content de moi. L'insatisfaction est le moteur de ma création."
Jack White (propos recueillis par Hugo Cassavetti, in Télérama, 11 avril 2012)
The White Stripes - Seven Nation Army
Le jardinage éco-responsable, c'est aujourd'hui !
"La bibliothèque de Decize vous invite le mercredi 16 mai à partir de 15h00 à une exposition-discussion sur le thème du jardinage éco-responsable.
- Vous pourrez vous informer ludiquement sur le jardinage naturel grâce à l'exposition de la Bibliothèque de la Nièvre que nous accueillerons du 16 mai au 30 juin."Save me" : une balade à New York
"Promenons-nous in ze streets...""
Non, non, ça n'est absolument pas pour la musique, et encore moins pour la demoiselle qui nous la propose...
c'est juste pour la balade dans les rues de New York...
Très touristique, ce clip !
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Et tout plein d'articles, photos et infos sur New York
à retrouver dans cette nouvelle catégorie,
(où je replacerai bientôt des messages plus anciens !)
notamment -mais pas que - nos Vacances formidables !
Mon prochain bouquin : c'est bouclé !
Mon "prochain bouquin" sera "deux",
en fait,
et ça se précise sacrément :
Les éditions Librio m'ont confié la rédaction de ce(s) titre(s) et, dans un peu plus d'un mois, ils seront "dispo" en même temps dans toutes les librairies.
On en reparle très vite !
Le Marché des Auteurs Nivernais, toute la journée !
PREMIER MARCHÉ DES AUTEURS NIVERNAIS à NEVERS

La médiathèque Jean Jaurès de Nevers organise le premier Marché des auteurs nivernais qui se déroulera aujourd'hui, samedi 12 mai 2012, dans le cadre de la manifestation « Fête comme chez nous ». Je serai présent pour vous y rencontrer avec mes livres, dont les deux "petits derniers", Comment réussir son bac français et la nouvelle édition enrichie du Bac français est un jeu, parus aux éditions Librio, mais aussi quelques vaches de profs, des perles de lycéens, des énigmes de Sherlock Holmes, une tentatrice de couleur mauve...
"En partenariat avec l’association du Bourg Saint-Etienne, les librairies Le Cyprès et Gens de la lune, ce marché est ouvert à tous les auteurs, illustrateurs et éditeurs nivernais ou amoureux de la Nièvre. Ce nouvel événement festif et convivial aura lieu en extérieur, dans l’enceinte chargée d’histoire et de charme de l’Ecole de la Manutention, au pied de l’église Saint-Etienne. De 10h à 19h, des lectures-rencontres et des dédicaces se succéderont, sur place où dans les librairies (La belle nivernaise, Le cyprès, Gens de la lune) autour de thématiques aussi diverses que la jeunesse ou le polar en passant par le patrimoine ou encore le récit de vie.
Ce marché offre à tous les nivernais et les touristes de passage l’occasion de (re)découvrir la variété et la richesse sans cesse renouvelée de la production nivernaise contemporaine qui fait la part belle aux poètes, aux illustrateurs comme aux chercheurs en histoire locale. Chacun pourra aller en toute simplicité à la rencontre des participants, feuilleter les ouvrages, se laisser surprendre par un bon mot ou une image et acheter de petits morceaux de création nivernaise à ramener ensuite chez soi pour les savourer ou les partager.
Les élèves de l’école de la Manutention seront également de la fête car leurs productions sur le thème de la lecture et du livre seront exposées dans l’une des salles de l’école."
Deux présidents !...
Quand on a le regard un peu biaisé,
le monde que l'on observe n'est le même que celui des autres.
Quand on est habitué à s'amuser des pirouettes de l'existence, des peaux de banane du langage, des perles, des bévues, des accidents de parcours amusants, on se délecte d'un rien.
Par exemple, moi, quand je regarde ceci...
...je pense cela : Gare au ballottage !
Repéré ici.
Pierre Bergougnioux a dit :
Pierre Bergougnioux (photo Richard Dumas)
"J'ai toujours énormément lu, dès l'enfance. En même temps, il existait une règle invariable : les livres que je lisais se rapportaient toujours à des endroits où je n'avais jamais mis les pieds. Et réciproquement, les lieux qui m'étaient familiers, l'univers dont j'avais l'expérience sensible, étaient dépourvus d'écho dans le registre éclatant, prestigieux, sacralisé de la littérature. Ce qui était notre expérience, notre vie, n'existait qu'une seule fois, dans les choses elles-mêmes. Tandis qu'inversement il existait au loin des choses dont on n'avait aucune connaissance pratique, et qui seules, étrangement, étaient pourvues de cette image resplendissante dont les livres étaient le miroir.
Lorsque je lis, d'Homère à Faulkner, et avec eux tous les auteurs qui au fil des siècles ont fait avancer la conscience humaine contre les forces de l'ignorance et de l'obscurité, j'ai du mal à ne pas réprimer un sanglot. Je me sens littéralement écrasé. Mais je me rappelle simplement ce fait : nous sommes les vivants. Ils ont eu leur jour, ils en ont livré le sens avec une intelligence, une sensibilité à quoi il semblerait que rien ni personne ne puisse plus atteindre. En ce sens, mes initiatives sont misérables, d'oser prendre encore la plume. Mais d'un autre côté, pour les adeptes de la culture rationnelle que nous sommes depuis la Renaissance, le monde reste une énigme. Il est neuf chaque jour, et il nous appartient de le déchiffrer. C'est notre affaire, à nous les vivants, d'interroger ce mystère. Et même si nous échouons finalement, au moins aurons-nous livré bataille. Nous nous serons efforcés de percer l'énigme à quoi le monde et nos vies s'apparentent. On aura l'éternité pour se reposer de nos peines.
J'ai essayé de trouver un compromis acceptable entre ces deux exigences, écrire et lire, chacune revêtue d'un caractère d'absolue nécessité. Si on ne lit pas, si on n'essaie pas de prendre la mesure du point qu'ont atteint ceux qui nous ont devancés et qui conditionnent l'invention présente, on s'expose à refaire ce qui a d'ores et déjà été fait, et sera, à ce titre, frappé de nullité. (...) Il est indispensable de savoir ce qui a été accompli pour trouver son propre style. Le style qui est une manière de voir, d'être, de ressentir, de dire, mais rarement une manière d'écrire.
J'ai toujours fait le plus grand cas de ce que la littérature pouvait offrir d'éclaircissement sur le mystère de nos vies."
Pierre Bergougnioux (propos recueillis par Nathalie Crom, in Télérama, 1er février 2012)
Nouvelle "Perle de Presse" ! Ça va démouler sec !
Un peu de politique encore, forcément ! Sur le site du Nouvel Obs, en date du 7 mai, Jean-François Copé, au nom de l'UMP, tente de garder ses troupes mobilisées. Je vous laisse découvrir sa réflexion :
Allez, je vous aide :
La dernière phrase n'aurait-elle pas un petit rapport subliminal avec notre nouveau président ?...
Et pour vérification, c'est ici :
tempsreel.nouvelobs.com/election-presidentielle
L'émouvante performance d'une artiste
En ce 8 mai, date anniversaire de l'armistice, une vidéo évoquant les horreurs de la guerre :
En utilisant seulement... ses doigts, sur une plaque de verre où elle projette du sable, la Jeune Kseniya Simonova reproduit l'invasion d'Ukraine par les Allemands durant la seconde guerre mondiale.
Une performance artistique incroyable et très émouvante.
marsu
Parlons cinéma, puisque les vacances dernières (et le temps pourri) ont permis une meilleure fréquentation des fameuses salles obscures. Sur le site "Cinemovies.com", on peut retrouver le nombre d'entrées réalisé par chaque film. Je vous laisse découvrir les incroyables scores récents :
Allez, je vous aide :
"Houba houba ?..."
Et pour vérification, c'est ici :
http://www.cinemovies.fr/news_fiche.php?IDtitreactu=17875
"Faites vot'e choix !"
"Votez fou !" (suite et fin !)
Aujourd'hui sonne la fin de l'élection présidentielle !
Avez-vous vu cet incroyable sondage paru sur le site du Nouvel Obs juste avant ce deuxième tour ???
Evidemment, c'est une blague... Il s'agissait du 1er tour...
Le Nouvel Obs encore a remarqué d'étranges petits panneaux fleurissant sur des poubelles à Paris et Marseille :
Etrange ? Un appel à l'abstention ?
L'explication est dans la vidéo ci-dessous :
Plutôt l'urne que la poubelle ! par LeNouvelObservateur
C'est donc Philippe Echaroux, photographe et artiste, qui a lancé l'opération de Street art avec ce slogan :
"Si tu trouves que voter dans une poubelle est absurde ... va voter dans une URNE !"
Mais nous, on sait : on va voter !
T'as pas encore cent (mille) balles ?...
Le tableau "du dernier Cri"
Peint par Edvard Munch en 1893, Le Cri (Skrik en norvégien !) est un tableau expressionniste, qui symbolise pour les exégètes "l'homme moderne emporté par une crise d'angoisse existentielle". Un commentaire intéressant sur ce site.
Dans son journal, Munch raconte ainsi les circonstances de la création de son oeuvre si déstabilisante : « Je me promenais sur un sentier avec deux amis - le soleil se couchait - tout d'un coup le ciel devint rouge sang, je m'arrêtai, fatigué, et m'appuyai sur une clôture - il y avait du sang et des langues de feu au-dessus du fjord bleu noir et la ville - mes amis ont continué à marcher, et je suis resté là tremblant d'anxiété - et j'ai entendu un cri infini déchirer la Nature. »
C'est l'œuvre la plus célèbre de ce peintre norvégien, qui a pourtant ensuite créé des oeuvres très optimistes, joyeuses, ouvertes.
Trois versions du Cri sont aujourd'hui conservées à Oslo, un essai, un pastel et une huile. Ce quatrième tableau, un pastel, se dissimulait depuis 70 ans dans la collection de Thomas Olsen, ami et mécène de Munch. (sur ce lien, les quatre versions de l'oeuvre, avec de savoureuses parodies : les Simpsons, les Lapins crétins et un futur ex-président de la République)
Mercredi dernier, on attendait un prix de vente autour de 80 millions de dollars. Pas mal...
Mais le tableau est finalement parti à 119 millions de dollars - et j'oublie ",92" ; pardonnez-moi donc si je prends la hardiesse d'arrondir à 120 millions de dollars.
Tiens, un petit jeu entre nous :
Qu'est-ce qu'on pourrait bien faire avec 120 millions de dollars ?...
On espère juste que l'acheteur (resté anonyme) ne s'est pas trop endetté.
(la photo ci-contre à gauche à retrouver avec le cours d'un prof sur ce lien : hgbelmessaoud/la-pauvrete-dans-le-monde)

































