Le blog de Jean-Noël LEBLANC

19 février 2018

"La fenêtre platonique" (texte de Michel Baglin, photo de Jean Dieuzaide)

1 coeur

 Une nouvelle alliance des mots et de la photo.

Autour d'une ombre sur un mur, le regard sensible de deux artistes :

Baglin Fenêtre

Extrait de l'album Les Chants du regard.

Pour contacter Michel Baglin : Revue Texture

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18 février 2018

Michael Dunn, acteur et chanteur de talent

Résultat de recherche d'images pour "mystères de l'ouest"Si vous êtes comme moi un gamin des années 70, un enfant de la télé et des séries, vous n'avez pas pu oublier les des Mystères de l'Ouest : James West et Artemus Gordon parcouraient le pays dans leur train spécial, menant des enquêtes contre les méchants les plus improbables.

Parmi eux, le plus fameux, le macchiavélique docteur Miguelito Loveless !

C'est l'acteur Michael Dunn qui lui prêtait son visage, et sa voix aussi, car le comédien était un très bon chanteur, accompagné par Phoebe Dorin dans quelques numéros musicaux émaillant les épisodes.

Souvenirs :

Pour finir, Michael Dunn (alias lui-même !) dans un show télé :

Michael Dunn — Wikipédia

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17 février 2018

"Le désert avance..." (chronique de Cinquante balais)

Cinquante b p2

Cinquante balais - Accueil

L'actu et les pensées d'un quinqua.
C'est moi et ce n'est pas moi, 
c'est un 
type de 50 balais.

Sixième chronique :

Le désert avance...

polnareff-yaquncheveu

On se dit tout, n'est-ce pas ?...

A 50 balais, on commence aussi à craindre pour son... revêtement capillaire.

« Quand je s'rai vieux, je serai chauve,
J'aurai le d'ssus du crâne tout mauve...
 »
(début d'une chanson que j'avais écrite à 25 ans)

Ma coiffeuse le constate à chacune de ses visites : le temps qui passe rend ma ritournelle de jadis chaque mois plus prophétique. Naguère, la dame aux ciseaux en riait ; à présent, elle me plaint. Sans porter de jugement à-tif, je pense que ça devient sérieux : elle me détaille les mêmes soucis chez son mari, plus avancés encore, paraît-il - je ne veux pas voir la photo de son mari !

Une évidence que j'ai longtemps niée quand mon épouse se payait ma coiffe :
-Mais non, protestais-je alors : ce n'est pas un problème de chute, j'ai une implantation naturelle haute, c'est tout.
-OK, rétorquait la narquoise, mais ton « implantation naturelle », elle cède du terrain d'année en année.

C'est Moustaki que je dois chanter aujourd'hui, en arrangeant quelques paroles :

« Avec ma gueule de métèque,
De juif errant, de pâtre grec,
Et mes cheveux qui fout'nt le camp... »

Les plus jeunes peuvent se marrer, je rencontre des charrettes d'anciens élèves qui, à 30 balais, se font la boule à zéro. Pour camoufler la perte de ce qui leur restait.

On se rassure comme on peut : ça arrive aux plus brillants (logique, avec le soleil qui tape sur la surface) et c'est fréquent chez les journalistes : PPDA, Fogiel et bien d'autres y remédient par des implants. Enfin, certes, pas tous : Aphatie, non, mais Calvi, si (pas pu résister...). Mais le chauve peut se montrer sexy : pensez à Monsieur Propre, Bruce Willis, Jason Statham, Vin Diesel. Et quelques gloires anciennes se peignaient avec une éponge : Yul Brynner, Kojak, et Marylin Monroe. Mais oui, Marylin : « Comme un œuf ! »

Donc, pour l'instant, Le désert avance, la végétation recule. Pas encore d'occupation prévue, modèle Notre-Dame-des-Landes. Pourtant mon crâne est une ZAD : une Zone À Défendre. Je suis un Zig Alopéciquement Défini.

J'attends même un coup de fil de José Bové.
Dès qu'il aura intégré le gouvernement.

 

Pour être informé de la suite avant tout le monde : 

Cinquante balais - Accueil

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16 février 2018

"Black coffee", par Carmen McRae

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Corsé, puissant avec une pointe légèrement acide :

le "black coffee" du mois est servi par Carmen McRae.

On se régale !

Belle journée à tous !

 

 

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15 février 2018

Claire Castillon a dit (2) :

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"L'écriture du recueil Rebelles, un peu m'a pris environ neuf mois. Pour chaque nouvelle, ça dépend. Il y a des nouvelles, c'est comme un éventail, tac tac tac, et après, ça se replie, c'est nickel, mais le plus souvent il faut beaucoup de réécriture. On sait quand ça va pas, quand le fil n'est pas parfaitement tendu. Je les oublie un peu avant de les reprendre, comme si elles n'étaient pas de moi. 

Pour la nouvelle, j'ai besoin de savoir la fin, la chute. Pas une fin choc, mais il faut réussir à fermer la nouvelle. C'est une histoire qui doit être très visuelle, une vision instantanée de l'autre par l'intérieur. Il faut une connaissance globale du personnage, même si on ne le raconte pas : c'est l'écriture qui me permet de découvrir le personnage, son histoire. La nouvelle, c'est l'image forte. C'est comme une paire de claques, ça réveille. C'est différent du roman. Le roman, c'est le doute perpétuel : je pars sans idée du livre, sans thème, sans personnage. Une sorte de climat et une sorte d'envie. Je sens une sorte de présence, comme si un fantôme rentrait dans votre chambre. 

Je respire mieux quand j'écris des nouvelles. Quand j'écris un roman, je ne sais jamais si je vais pouvoir avancer encore. J'ai l'impression que je rentre dans un tunnel, et c'est tout noir. C'est une espèce de labeur long, lent et pénible, sauf quand le roman tombe du ciel, quand le livre est « donné ». Alors c'est sur des rails et ça décolle..."

Claire Castillon (propos recueillis à Decize, 
au lycée Maurice-Genevoix, janvier 2018)

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14 février 2018

"Amour" (en hommage à Jean-Luc Duez)

L’image contient peut-être : 1 personneDécédé en avril 2017, Jean-Luc Duez a d'abord été artiste pour la publicité, puis peintre hyperréaliste puis "peintre électronique" et artiste urbain.

Refusant la fatalité d'une rupture sentimentale, raconte Libération, "à genoux devant l'immeuble de sa « belle », il dessine des fleurs de lotus. « Elle m'a téléphoné, furieuse. M'a crié de la laisser tranquille. Puis elle a dit : "J'en ai marre de tes fleurs, trouve autre chose." Je l'ai prise au mot. » Le lendemain, plus de fleurs. Des «Je t'aime» barbouillés tout au long de sa rue. « Et près de son travail, partout où elle pouvait aller. » Elle craque, porte plainte.

Mais Jean-Luc, en peignant ses déclarations, a fait des rencontres. «Une dame m'a abordé. Elle avait l'air heureuse : "C'est vous qui faites tous ces 'Je t'aime', continuez, ça fait du bien."» Les jours passent, les encouragements des piétons s'accumulent. «Chacun s'appropriait un petit bout de "Je t'aime". Alors j'ai décidé d'écrire pour les autres plutôt que pour elle. En choisissant quelque chose de plus universel : "Amour".» Sans emploi depuis la séparation, vivant «en ascète» du RMI, il y consacre jours et nuits, une centaine d'Amour «déposés» quotidiennement. Volontairement effaçables. «Je ne veux rien imposer.» Mais frénétiquement retracés.

 

Son mot "Amour" est devenu célèbre sur les trottoirs parisiens, sur les vitrines, les murs de la capitale.

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13 février 2018

La Saint-Valentin en mots et chansons d'amour ! (spectacle)

Logo LH

Demain, mardi 14 février 2018,

Lire sous les Halles et Tri Sélectif
fêteront la Saint-Valentin

avec des mots et des chansons d'amour !

 

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12 février 2018

L'avenir vu par Guillaume Apollinaire, (par Jacques Ibanès)

Image associée

Apollinaire, dessiné ci-contre en tenue militaire par Jean Cocteau : 

"Je lègue à l'avenir l'histoire de Guillaume Apollinaire
    Qui fut à la guerre et sut être partout
    Dans les villes heureuses de l'arrière
    Dans tout le reste de l'univers
    Dans ceux qui meurent en piétinant dans le barbelé
    Dans les femmes dans les canons dans les chevaux
    Au zénith au nadir aux quatre points cardinaux
    Et dans l'unique ardeur de cette veillée d'armes" 
(Merveilles de la guerre)

"Hommes de l'avenir" et "Je lègue à l'avenir",
poèmes de Guillaume Apollinaire, musique Jacques Ibanès :
 

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11 février 2018

Gabin - Audiard : 'Des fois, i'm'dégrenne, en douce !"...

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Gabin et Audiard sur un canapé :

Gabin râle, Audiard décrypte, Gabin conteste, Audiard renchérit, Gabin fignole.

Et ça finit par l'évocation... de la bonne bouffe avec les copains :

"On en a eu des sévères..."

Trois minutes de bonheur...

 

Gabin, désignant Audiard : Lui, il mange pas beaucoup, lui, non.

Audiard : Ben, non, tu l'as dit, j'bois, j'peux pas tout faire...

.

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10 février 2018

Johnny, le nouveau Christ ?

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Divers sites nous apprennent que la croix que Johnny Hallyday aimait à porter autour du cou représentait une femme crucifiée avec une guitare. Pour la cérémonie à l’église de la Madeleine, c'est Laetitia qui aborait cette croix.

Peu après la disparition du rockeur, un bijoutier de Saint-Priest, Sébastien De Matos, a reçu la demande d’un fan : lui fabriquer un pendentif similaire à celui du chanteur. Avec une petite nuance : "Il voulait le Christ en croix avec la guitare électrique et le visage de Johnny."

croix-johnny

Le bijoutier, pour 380 euros, promet d'en faire profiter de nombreux fidèles. Une nouvelle religion est-elle en train de naître ?... Mais gare aux marchands du Temple ! :-) 

L'anecdote nous rappelle une fameuse chanson de Johnny, qui provoqua quelques remous dans les années 70. On dit qu'il frôla même l'excommunication pour Jésus Christ est un hippie...

 

Jésus Christ est un hippie

"S'il existe encore aujourd'hui
Il doit vivre aux Etats-Unis
Il doit jouer de la guitare
Et coucher sur les bancs des gares
Il doit fumer de la marijane
Avec un regard bleu qui plane

Jésus, Jésus-Christ
Jésus-Christ est un hippie

Poncho mexicain sur le dos
Autour de son front, un bandeau
Il est barbu et chevelu
Il s'est battu à Chicago
Il aime les filles aux seins nus
Il est né à San Francisco

Oui, Jésus, Jésus-Christ
Jésus-Christ est un hippie

Dans les parcs et le long des docks
Il vit dans un sac de couchage
On n'arrête pas de l'arrêter
Pour délit de vagabondage
Au grand festival de Woodstock
C'est lui qui soignait les blessés

Oui, Jésus, Jésus-Christ
Oh, Jésus-Christ est un hippie

Son père s'appelait Jo, je crois
Sa mère s'appelait Mary, je crois
Il a trente-trois ans, je crois
Le FBI lui court après, je crois
Et s'ils arrivent à le coincer
Ils mettront notre ami en croix

Oh, Jésus, Jésus-Christ
Oh, Jésus-Christ est un hippie
Oui, Jésus, oui, Jésus-Christ
Oh, Jésus-Christ est un hippie
Oui, Jésus, oui, Jésus-Christ
Oh, Jésus-Christ est un hippie."

Johnny frôle l'excommunication - Le Point

Saint-Priest : il fabrique un bijou en hommage à Johnny

On ne trouve pas encore la croix dans la boutique officielle de Johnny :

Boutique officielle de Johnny Hallyday

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09 février 2018

Vive Baguette Bardot !

Si vous avez lu un peu vite le titre de cet article, vous avez sans doute cru que j'encensais Brigitte Bardot.

Erreur, mes choupinets :
j
e viens de découvrir son avatar japonais et boulanger : 

Baguette Bardot
(et ses belles miches).

Surréaliste et sucré !

La Madrague (vous apprécierez au passage les références cinématographiques) :

Les champs-Elysées puis l'électro-Appareil à sous :

Les chansons de Bardot, sans les effets secondaires !

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08 février 2018

Claire Castillon a dit (1) :

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"Quand j'étais lycéenne, je lisais beaucoup. Pour fuir. La lecture était une façon de me réfugier dans une bulle totale, avant que je n'écrive. Aujourd'hui, quand j'écris, j'ai toujours peur de la « contamination » des autres livres. Certains auteurs sont trop intenses, trop lancinants. J'ai peur de l'attraper, de faire pareil mais en moins bien. 

Quelles études faut-il suivre pour être écrivain ? Il faut faire l'étude de soi, des autres. Regarder. Être. Côtoyer. L'étude au microscope des choses humaines. J'ai un DEUG de Lettres modernes, je me demande encore comment je l'ai eu. Les études, c'est pour se nourrir, pas pour nourrir l'écrivain. Pour être écrivain, il faut être un peu exhibitionniste. Ne pas avoir trop de pudeur avec ses sentiments, ses envies, ses monstruosités. Passer un pacte avec soi : avoir la capacité de ne pas être gêné, même quand c'est moche, bizarre, un peu nul. Et ne jamais perdre le souci de dire les choses, de ne pas les masquer, sans vouloir faire plaisir à tout le monde. La plus grande qualité de l'écrivain, c'est l'égoïsme total. C'est ça, les qualités d'un auteur : être obsessionnel, et travailleur. 

Les livres que j'aime écrire, c'est ceux qui me manipulent, c'est la vitesse qui me grise. Un livre, il est là tout le temps. Tout ce que je fais doit être utile. Il va falloir que ça alimente le livre. Même la frustration. Tout concourt à l'écriture du livre. Quand je n'écris pas, j'ai un manque. Ma seule obsession, c'est d'écrire."

Claire Castillon (propos recueillis à Decize,
au lycée Maurice-Genevoix, janvier 2018)

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07 février 2018

Lino Ventura, "La part intime"

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Encore quelques jours (jusqu'au 11 février) pour voir ou revoir ce documentaire réalisé par Philippe Kohly.

La vie de Lino Ventura depuis le départ de l'Italie avec sa mère, le mariage avec Odette, la désertion de l'armée de Mussolini pendant la guerre, puis les petits boulots, le catch, la découverte du cinéma à 34 ans pour le film de Jacques Becker avec Gabin.

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De nombreux extraits d'interviews de Lino, et des témoignages de "ses" réalisateurs, Claude Pinoteau, Jean-Pierre Melville, Jean Gabin, Robert Enrico, Georges Lautner, Edouard Molinaro, Claude Sautet, Claude Miller, José Giovanni, Michel Audiard bien entendu, mais pour quelques secondes seulement.

Cinquante-trois minutes pour connaître davantage l'homme derrière l'acteur, grâce aux archives familiales.

"Acteur instinctif, Lino Ventura, petit immigré italien devenu icône du cinéma français, s’est cantonné aux rôles d’homme intègre. Portrait intime d’un colosse touchant en perpétuelle quête de dignité.

(...) Il aurait pu devenir voyou. Mais, dit-il, "je suis tombé du bon côté de la crête", sauvé par la lutte puis le catch. En 1950, "la fusée italienne", son surnom, est même sacrée champion d’Europe des poids moyens, sous les yeux d’Odette, la femme de sa vie. Bientôt, Jacques Becker le repère et lui offre, à 34 ans, une nouvelle carrière avec Touchez pas au grisbi, face au patron Gabin. Lequel prend sous son aile ce frère d’âme. Le gorille vous salue bien, Classe tous risques, Les tontons flingueurs...

Retraçant le parcours de l’homme et de l’acteur de légende dont Jean-Pierre Melville disait qu’il pouvait tout jouer – et qu'il se l’interdisait –, ce portrait intime explore avec délicatesse la patiente résilience de "Lino", petit immigré italien blessé devenu icône du cinéma français. Secret, pudique et d’une loyauté absolue, l’inoubliable inspecteur Antoine Gallien de Garde à vue n’a cessé de vouloir être un "type bien", dans la vie comme au fil de ses trois décennies de filmographie. Celui, au fond, que sa mère espérait."

 

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06 février 2018

"Tu n'te jettes pas dans les chutes du Niagara..." (chronique de Cinquante balais)

 Cinquante b p2

Cinquante balais - Accueil

L'actu et les pensées d'un quinqua.
C'est moi et ce n'est pas moi, 
c'est un 
type de 50 balais.

Cinquième chronique :

Tu n'te jettes pas dans les chutes du Niagara avec une bouée canard.

Non+je+nai+rien+oublié+Charles+Aznavour0

Je ne sais trop que dire, ni par où commencer...

Ben oui, par où commencer ?

Parce que, c'est bien connu, le Vieux a tendance à vouloir tout dire tout de suite. Du coup, le Vieux, il s'embrouille, il bafouille, il veut traiter un sujet, puis un autre qui lui vient avant qu'il ait épuisé le premier, qui lui fait penser qu'il faudra aussi parler de... sans omettre d'évoquer... alors que ...

Va falloir organiser ça, Pépère !
Dompter la chronologie, amadouer la madeleine, domestiquer le flux de la pompe à souvenirs.

De la verve, certes, mais de la sélection.
Du bagoût, oui-da, mais de la méthode.
Pas de précipitation, de la réflexion.
Tu n'te jettes pas dans les chutes du Niagara avec une bouée canard.

Non, je n'ai rien oublié.

Mais ça commence bien : j'avais pris des notes, je ne les retrouve plus. Dans le fatras de mon bureau, des piles auquelles je fais face, les livres, les papiers, les notes s'accumulent. La maison d'un homme, c'est la métaphore de sa vie : tu entasses beaucoup. Jusqu'à ce que tes héritiers foutent le tout à la benne.

Faudrait avoir le courage de tout trier auparavant, pour échapper aux grommellements des successeurs. Enfin, on dit ça sur le moment, et puis... Le Vieux est plein de bonne volonté, mais oublieux.

Je vous avais promis une chronique par semaine, allez, on s'y remet.

A l'âge de 50 ans, je puis raisonnablement vous dire que… c'est reparti comme en 40 !

 

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Cinquante balais - Accueil

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05 février 2018

Trump vs le Capitaine Haddock

Xavier Yvon

10-10

Xavier Yvon, le correspondant d'Europe 1 aux Etats-Unis, s'est amusé sur Twitter de la publication du New York Times :   

deux pages pleines d'attaques et d'insultes, proférée depuis quelques années par Donald Trump.

Trump NYT 
 Xavier Yvon (@xavieryvon) | Twitter

rigole

Un déferlement de gros mots et d'expressions à faire pâlir le capitaine Haddock !

Résultat de recherche d'images pour "poster jurons haddock"

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