Le blog de Jean-Noël LEBLANC

21 mars 2019

Où est passé le participe passé ?... (1)

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A l'occasion d'une tribune publiée dans "Libération" à la rentrée de septembre, deux professeurs de français en Belgique proposent de simplifier les règles d'accord du participe passé, qu'ils jugent "obsolètes et compliquées jusqu'à l'absurde".

Tiens, amusons-nous déjà à ce petit test :

Quiz conjugaison: êtes vous incollable sur l’accord du participe passé ?

Satisfait de votre score ?... On revoit les règles ?

Avec l'auxiliaire être, pas de souci, le participe passé s'accorde toujours avec le sujet : "Il est arrivé, elles sont revenues, nous sommes repartis".

Avec l'auxiliaire avoir, c'est moins simple : il s'accorde avec le COD. Mais...

- Le participe passé reste invariable si le verbe n'a pas de complément direct : "Nous avons vu et nous avons bien ri."

- Le participe passé reste invariable si le verbe a un COD placé après ce verbe : "Nous avons visité la maison".

- Le participe passé s'accorde avec le COD, quand ce COD est placé avant le verbe : "La maison que nous avons visitée."

L'apprentissage de toutes ces règles est devenu trop compliqué et trop chronophage, regrettent les professeurs belges. Leur idée : rendre invariable le participe passé employé avec le verbe avoir, où qu'il soit placé dans la phrase.

Pourquoi pas ?
Mais alors pourquoi ne pas supprimer aussi l'accord du participe passé avec l'auxiliaire être (que beaucoup d'élèves ne maîtrisent pas non plus) ?

Pour ceux qui veulent l'article entier, c'est ici :

Des profs belges veulent supprimer l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir

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Au fait, avec l'auxiliaire avoir, pourquoi accorde-t-on le COD quand il est placé "avant" et "pas après" ? s'interrogent les enfants - et quelques parents, sans doute. 

Cavanna Moreau

Cavanna, grand admirateur de la langue française, l'a bien expliqué et nous a donné (il nous a donné quoi ? le COD est placé après, on n'accorde pas...) une astuce. A suivre !

(Cavanna croqué par Jérémie Moreau)

 

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20 mars 2019

Miam ! Une galette-raclette !

Galette

Galette 1

Vous aimez la galette des rois ?

Vous aimez la raclette ?

Voici une recette qui vous présente la seconde sous la forme de la première !

La recette facile, pas à pas, est à retrouver sur le blog du "Clubsanswich" :

Tuto : une galette raclette pour tes soirées d’hiver

 

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19 mars 2019

Les propos racistes et haineux sanctionnés sur Internet ?

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A l'occasion de la "Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme", voici le résumé d'un article de Thierry Noisette paru dans Le Nouvel Obs :

En mai, la députée Laetitia Avia déposera une proposition de loi contre la haine sur internet.  "La question de l’anonymat sera évidemment posée", a rappelé le président de la République– un sujet de controverse –, même s’il ne s’agit "pas pour autant d’interdire l’anonymat partout sur internet". 

Le texte sera inspiré de la législation allemande (depuis le 1er janvier 2018) qui prévoit pour les réseaux sociaux des amendes pouvant aller jusqu’à 50 millions d’euros : le secrétaire d’Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, veut obliger les plateformes à mettre en place une modération capable de déceler les contenus haineux avant même leur publication, avec une obligation de résultat (et une amende très importante si ces contenus ne sont pas supprimés). "Aujourd'hui, ces plateformes mettent beaucoup trop de temps à donner" ces informations, a -t-il indiqué ("plusieurs semaines, plusieurs mois"). Cette loi instaurera une obligation de retrait de ces contenus pour des réseaux sociaux et services comme Facebook, Twitter ou YouTube, mais aussi Webedia (qui gère de nombreux sites, comme JeuxVideo.com dont le forum 18-25 ans est de longue date en cause dans des campagnes de harcèlement).

Thierry Noisette (Propos haineux sur internet : vers de fortes sanctions)

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18 mars 2019

"Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme"

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La semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme aura lieu cette année du 18 au 24 mars 2019. Temps fort de la mobilisation de la communauté éducative pour prévenir toute forme de discrimination ou de violence fondée sur l'origine ou l'appartenance religieuse, cette semaine doit être l'occasion, dans les enseignements, les actions éducatives et l'ensemble des situations concrètes de la vie scolaire, de mener des réflexions et de conduire des actions visant à rappeler le sens des valeurs de respect, de dignité et d'égalité.

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17 mars 2019

Un bon conseil de l'oncle Paul et de Tonton Georges, et du cousin François aussi (Chansons en duel...)

Un nouveau 
"Duel en chansons"

Il faut s'aimer,
tant qu'on est encore sur terre
...

"Aimons-nous vivants !"

Je vous entends d'ici crier le titre et chanter du blond François Valéry.

Gagné, certes.
Ben oui, mais... avant lui, il y eut Paul Fort, le poète, et Georges Brassens, le troubadour :

chantée ici par Eric Zimmermann

Il faut nous aimer vivants

"Sans curé maire notaire
Ou avec ça se défend
Il faut nous aimer sur terre
Il faut nous aimer vivants
Ne crois pas au cimetière
Il faut nous aimer avant

A moins d’être au monastère
Et toi, ma belle au couvent
Il faut nous aimer sur terre
Il faut nous aimer vivants
Ne crois pas au cimetière
Il faut nous aimer avant

N’embarquons pas pour Cythère
Morts et froids les pieds devant
Il faut nous aimer sur terre
Il faut nous aimer vivants
Ne crois pas au cimetière
Il faut nous aimer avant

Quand même un Dieu salutaire
Renouerait nos coeurs fervents
Il faut nous aimer sur terre
Il faut nous aimer vivants
Ne crois pas au cimetière
Il faut nous aimer avant

Ma poussière et ta poussière
Deviendront le gré des vents
Il faut nous aimer sur terre
Il faut nous aimer vivants
Ne crois pas au cimetière
Il faut nous aimer avant"

Paul Fort - (1872-1960)

D'après le poème suivant 

Il faut nous aimer sur terre
Il faut nous aimer vivants
Ne crois pas au cimetière
Il faut nous aimer avant
Ta poussière et ma poussière
Deviendront le gré des vents"
 
Hugomanie: Paul Fort et Georges Brassens - Il faut nous aimer vivants

 En 1989, voilà donc François Valéry qui saute sur le thème (Boum !) : 

"Aimons-nous vivants
Aimons-nous vivants
N'attendons pas que la mort nous trouve du talent
Aimons-nous vivants
S'il faut danser, je veux danser maintenant
Aimons-nous vivants
Aimons-nous debout
Faisons la paix, faisons l'amour entre nous
Aimons-nous surtout
Pour ne plus jamais, jamais vivre à genoux
Aimons-nous vivants
Combien de larmes et de sourires
De mots qu'on n'a pas osé dire?
Dieu que le silence est une arme qui fait souffrir
Combien d'amours…"

Et puis, et puis... Le Duel se fait Trio !

Car Barbara nous avait déjà mis en garde en 1972 :

C'est trop tard

"C'est trop tard pour verser des larmes,
Maintenant qu'ils ne sont plus là.
Trop tard, retenez vos larmes.
Trop tard, ils ne les verront pas
Car c'est du temps de leur vivant
Qu'il faut aimer ceux que l'on aime,
Car c'est du temps de leur vivant
Qu'il faut donner à ceux qu'on aime.
Ils sont couchés dessous la terre
Dans leurs maisons froides et nues
Où n'entrera plus la lumière,
Où plus rien ne pénètre plus.

Que feront-ils de tant de fleurs,
Maintenant qu'ils ne sont plus là ?
Que feront-ils de tant de fleurs,
De tant de fleurs à la fois ?
Alliez-vous leur porter des roses
Du temps qu'ils étaient encore là ?
Alliez-vous leur porter des roses ?
Ils auraient préféré, je crois.
Que vous sachiez dire je t'aime,
Que vous leur disiez plus souvent,
Ils auraient voulu qu'on les aime
Du temps, du temps de leur vivant.

Les voilà comme des statues
Dans le froid jardin du silence
Où les oiseaux ne chantent plus,
Où plus rien n'a plus d'importance.
Plus jamais ne verront la mer,
Plus jamais le soir qui se penche,
Les grandes forêts en hiver,
L'automne rousse dans les branches,
Mais nous n'avons que des regrets,
Mais nous n'avons que des remords,
Mais ils ne le sauront jamais.
Ils n'entendent plus, c'est trop tard,
Trop tard, trop tard..." 
                                        Barbara

Quelque soit votre goût musical,
ça donne envie d'appeler ceux qu'on aime, non ?

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16 mars 2019

Retour du Salon du Livre de Paris !

Résultat de recherche d'images pour "livre paris 2019"Chouette balade parisienne hier, avec deux classes : notre excursion annuelle au Salon du Livre de Paris.

Aucun people, aucune vedette, mais les allées du Palais des Expositions, Porte de Versailles, avec des centaines de mètres de livres, et de livres, et de livres !

SL 1

SL 2

SL 3

Tiens !?! Un rescapé du salon de l'agriculture ???...

Fruits

Résultat de recherche d'images pour "Courtaud à la Fondation Louis Vuitton"Et pour finir la journée, direction le Bois de Boulogne :

arrivée devant l'étonnant vaisseau de verre de la Fondation Louis Vuitton, pour se frotter aux impressionnants Impressionnistes de la collection Courtauld !... (on en reparlera en images, promis)

Retour tard à Decize, mais avec des livres plein les sacs (l'art brut, les mangas, Sherlock Holmes, Marek Halter, un roman allemand, une adaptation BD de Sorj Chalandon...) et des étoiles plein les yeux !

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15 mars 2019

New York en hiver ! (et en BD)

NY+New York +  !

Pas de neige à Central Park cet hiver ?

New York en BD

New-York-Hyman

dessin de Miles Hyman
New York en hiver | Revue des voyages 

Miles Hyman est un dessinateur américain, illustrateur, notamment co-auteur du chouette guide New York Itinéraires (Casterman & Lonely Planet) : 

 

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14 mars 2019

Michel Bussi a dit :

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"Quand on est écrivain dans sa tête depuis l’âge de sept ans et qu’un jour on a la chance de pouvoir ne faire plus que ça, on devient complètement obsessionnel. Le seul truc qui compte c’est d’écrire, de faire sortir les histoires.

Il y a ce côté un peu paradoxal de l’écrivain qui fait que lorsqu’il publie un livre, que ce livre se met à se vendre énormément, la tentation n’est pas de vider son compte en banque et d’aller passer une année au soleil, c’est plutôt de se remettre devant son ordinateur et de manger un sandwich le midi pour s’arrêter le moins de temps possible. Il y a une espèce d’addiction à l’écriture qui fait que l’argent devient accessoire. Je ne vais pas dire que c’est pas agréable de ne pas avoir à compter. Quand on voit son nom dans le top des écrivains et au milieu des idoles qu’on a adoré lire, évidemment que c’est ça le plus important. Je ne pense pas qu’un seul écrivain se mette à écrire en se disant que c’est la meilleure façon pour lui de devenir millionnaire.

J’ai l’idée d’abord, le canevas de l’histoire. Et très vite je me demande quel va être le titre. Soit ça vient tout de suite soit ça ne vient pas. Pour les trois derniers romans j’ai eu de la chance, c’est arrivé très vite. Là, je me suis dit c’est ‘J’ai dû rêver trop fort’. Ce que j’ai beaucoup aimé en fait, c’est la phrase entière : ‘J’ai crevé l’oreiller, j’ai dû rêver trop fort’. Je trouve ça magnifique. Dans les chansons il y a parfois comme ça des petites pépites. Dans cette phrase de Bashung, il y a une image, de la poésie, c’est magnifique."

Michel Bussi, in Le Poste Général, propos recueillis par Vincent Malone, février 2019.

Interview audio à retrouver ici : Michel BUSSI  par Le Poste General

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13 mars 2019

"Edmond", c'est Rostand ! Et Cyrano, c'est...

Bac

L'an dernier, nous avions vu Edmond au théâtre. Magnifique évocation de la création du chef-d'oeuvre de Rostand, par Alexis Michalik :

 

Edmond

 

"En 1897, à Paris. Le jeune Edmond Rostand n'a rien écrit depuis deux ans lorsqu'il propose un rôle au célèbre Constant Coquelin. Le seul problème : la pièce n'est pas écrite, il n'a que le titre : Cyrano de Bergerac. Entre les histoires d'amour de son meilleur ami, les caprices des actrices, la jalousie de sa femme, le manque d'enthousiasme de son entourage, Edmond se met à écrire cette pièce à laquelle personne ne croit. Le film retrace, de manière romancée, la difficile création de la pièce." (Wikipédia)

Je n'ai pas "pu" aller le voir au cinéma, tenant à rester sur la splendeur de la pièce, de l'inventivité de la mise en scène, que je craignais de voir brisée au ciné.

Mais ceux qui n'ont vu que le film en sont revenus enchantés.

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"Edmond", donc, c'est Rostand, et Cyrano ? Bien entendu, il s'agit de Cyrano de Bergerac, auteur contemporain de Molière, libertin notoire. On sait moins que le personnage fut aussi inspiré par une connaissance de Rostand, maître d'étude lorqu'il était lycéen... :

« J'étais depuis longtemps poursuivi par le personnage de Cyrano ; il me hantait dès le collège, et lentement, à mon insu, il s'organisait autour de lui une action dramatique. Cela me restait encore très vague, quand je rencontrai ce maître d'études surnommé « Pif-Luisant » (...). Son âme était aussi belle que son physique était disgracieux. Le contraste me frappa. »

Edmond Rostand lui rendit hommage dans un long poème, paru dans son recueil Les Musardises :

"Le Vieux pion 

Vieux pion qu'on raillait, ô si doux philosophe 
Aux coudes rapiécés, pauvre être marmiteux 
Dont l'étroit paletot, d'une luisante étoffe, 
Disait un long passé d'hivers calamiteux. 

Je te revois. Ton crâne avait une houppette, 
Une seule, au milieu, de poils, et tu louchais. 
Et longuement, avec un fracas de trompette, 
Dans un mouchoir à grands carreaux, tu te mouchais. 

Je te revois, dans le préau, sous les arcades, 
Grave, déambuler; et j'ai la vision 
De ton accoutrement pendant ces promenades 
Où tu marchais au flanc de ma division (...)
 
Ton haleine odorait le vin et la bouffarde, 
Et, quand tu paraissais à l'étude du soir, 
Souvent ton nez flambait dans ta face blafarde, 
Et c'est en titubant que tu venais t'asseoir. 

Pochard mélancolique au crâne vénérable, 
Parfois tu t'éveillais, quand tu cuvais ton vin, 
Et, frappant un grand coup de règle sur la table, 
Tu glapissais : « Messieurs, silence ! ». Mais en vain. 
(...)

On t'avait surnommé Pif-Luisant. Les élèves 
Charbonnaient ton profil grotesque sur le mur. 
Mais tu marchais toujours égaré dans tes rêves 
Tu ne souffrais de rien. Tu vivais dans l'azur. 

Car tu faisais des vers. Tu rimais un poème ! 
A nul autre que moi, tu ne l'as avoué. 
Comment donc avais-tu, lamentable bohème, 
Au fond de ce collège, en province, échoué ? 

Pif-Luisant, je t'aimais. Quelquefois, je suis triste 
En repensant à toi. Qu'es-tu donc devenu ? 
C'est toi qui m'as prédit que je serais artiste, 
Et c'est toi le premier rimeur que j'ai connu. (...)

Ô bohème déchu dont le sort fut si rude, 
Es-tu du grand sommeil sous la terre endormi, 
Ou bien, fais-tu toujours, là-bas, ta triste étude, 
Et liras-tu ces vers de ton petit ami ? 

Grand poète incompris, ivrogne de génie, 
Toi qui me prédisais un si bel avenir, 
Tu fus mon maître vrai. Loin que je te renie, 
Aujourd'hui, j'ai voulu chanter ton souvenir. 

Et si la mort t'a pris, ce qui vaut mieux peut-être, 
Car tu ne souffres plus ni faim, ni froid cuisant, 
Dors tranquille, mon vieux, repose-toi, pauvre être, 
Toi que j'ai tant aimé, doux pochard, Pif-Luisant"

Rostand raconte Cyrano : Pif-Luisant, ancêtre de Cyrano ?

 

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12 mars 2019

"Quinze minutes dans un fauteuil" (photo de Marc Combier)

Marc_ombier

"Ne me demandez pas son nom ni l'adresse exacte du salon…
Le Passage du Prado. Voilà un des lieux parisiens les moins médiatisés, et pourtant on s'y sent transporté dans des contrées lontaines.
Entre la rue du Faubourg Saint-Denis et le Boulevard Saint-Denis, ce passage art déco accueille des coiffeurs de tous pays. Mon ami Gilles Carmine m'avait vanté ces établissements rapides, peu chers et « où tu n'as pas à écouter les délires du coiffeur ». On ne reste pas longtemps dans le passage sans avoir été hélé par un coiffeur libre. Pour le type de coiffure, c'est normal ou court.
Ce vieux coiffeur, comme il se définit lui-même, est un sympathique tunisien, mais le salon est tenu par des Pakistanais. La musique arabe et la clientèle nous emmènent en Orient, quinze minutes dans un fauteuil, pour sept petits euros.
Un bonheur simple, comme on les rêve… 

Au plaisir
...

Au mois prochain,

Marc Combier,
photographe et auteur.
"

Ma photo de mars 19

Retrouvez cette photo avec les précédentes "Photos du mois" de Marc Combier sur son blog :

Marc Combier, photographe

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11 mars 2019

"Laisse toujours une place au destin"

1 coeur 1

Chouette programme court découvert l'an dernier, Proverbes du monde.
Présentation de la série avec trois exemples :

Je me dédie celui-ci
               (j'avais reconnu la ville avant l'indication finale !) :

"Laisse toujours une place au destin"

Vidéo sur le site : Replay Italie - Proverbes du monde

 

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10 mars 2019

The Beatles have never existed !!!

BeatlesLogo

beatles emoticon 2

Les Beatles n'ont jamais existé !!!

En tout cas, c'est le "What if" imaginé par Danny Boyle dans son nouveau film, Yesterday :

 

(rappel du même principe comique utilisé chez nous avec Johnny Hallyday en 2006 dans Jean-Philippe)

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09 mars 2019

"La Goulue, Reine du Moulin Rouge", de Maryline Martin (éditions du Rocher)

Une femme libre et fantasque !

La Goulue, Reine du Moulin Rouge, 

de Maryline Martin (éditions du Rocher).

Image associéeNée Louise Weber, La Goulue a posé pour Renoir et Toulouse-Lautrec, elle a entraîné dans sa sarabande le tout-Paris de la fin du 19ème siècle en compagnie de danseurs comme Grille d’Égout et de Valentin le Désossé...

À partir d'archives et du journal intime de cette reine du Cancan et du quadrille, Maryline Martin ressuscite avec vivacité la gouaille de cette femme libre et fantasque, depuis son ascension jusqu'à sa déchéance.

Une figure incontournable du Vieux Montmartre à redécouvrir à l'occasion du 130ème anniversaire du Moulin Rouge !

(J-N Leblanc, Mille-Feuilles,

Chronique parue dans Le Journal du Centre, 16 février 2019)

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08 mars 2019

"Respect" par Aretha Franklin ou par Otis Redding ?

Femme

En cette "Journée internationale du droit des femmes", la chanson Respect nous paraît bienvenue, en même temps qu'elle servira d'hommage à Aretha Franklin.

Incroyable, l'histoire de cette chanson !

En 1965, Otis Reddding enregistre ce titre et en fait un succès :

Deux ans plus tard, Aretha Franklin s'en empare et en fait un triomphe avec quelques "légères" modifications :

Résultat de recherche d'images pour "aretha franklin"Et si vous n'avez pas répéré l'essentiel, le voici : « All I’m asking is for a little respect when I come home » (« Tout ce que je demande, c’est un peu de respect quand je rentre à la maison ») devient alors « All I’m asking is for a little respect when you get home » (« Tout ce que je demande, c’est un peu de respect quand tu rentres à la maison »).

David Ritz, l'auteur d’une biographie de la chanteuse analyse : « Sa version est si profonde et si remplie d’angoisse, de détermination, de ténacité et de toutes ces émotions contradictoires que c’en est devenu un hymne ». Et la musicologue américaine Victoria Malawey ajoute : « Elle n’a pas seulement modifié quelques paroles ou changé le point de vue, elle lui a aussi apporté une nouvelle âme. »

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A lire ici, dans un article du Monde :

Comment Aretha Franklin a transformé « Respect » d’Otis Redding

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07 mars 2019

Un hommage aux femmes ?... (hum hum)

gros_degueulasse

"Un homme en maillot,
Ce n'est pas toujours très beau,
Mais une fille sur la plage,
Qui se grille ou qui nage,
Ça, c'est du poulet !

Marilyn, c'est du poulet !
Dalida, c'est du poulet !
La Lolo, c'est du poulet !..."

Qu'il me soit permis de proposer solennellement ici que cette chanson de Sacha Distel soit désormais promue "Hymne officiel du 8 mars" !...

Allez, c'est du poulet !

Femme

Quel chanteur osera-t-il adapter le texte à notre époque ?
Tube assuré...

(en bonus : polémiques sur les réseaux sociaux)

Booble

"Pamela, c'est du poulet !
Monica, c'est du poulet !
Nabila, c'est du poulet !
Schiappa, c'est du poulet !
Les Femen, c'est du poulet !"

(ah ben non, peut-être pas les Femen...)

 

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