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Encore quelques jours (jusqu'au 11 février) pour voir ou revoir ce documentaire réalisé par Philippe Kohly.

La vie de Lino Ventura depuis le départ de l'Italie avec sa mère, le mariage avec Odette, la désertion de l'armée de Mussolini pendant la guerre, puis les petits boulots, le catch, la découverte du cinéma à 34 ans pour le film de Jacques Becker avec Gabin.

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De nombreux extraits d'interviews de Lino, et des témoignages de "ses" réalisateurs, Claude Pinoteau, Jean-Pierre Melville, Jean Gabin, Robert Enrico, Georges Lautner, Edouard Molinaro, Claude Sautet, Claude Miller, José Giovanni, Michel Audiard bien entendu, mais pour quelques secondes seulement.

Cinquante-trois minutes pour connaître davantage l'homme derrière l'acteur, grâce aux archives familiales.

"Acteur instinctif, Lino Ventura, petit immigré italien devenu icône du cinéma français, s’est cantonné aux rôles d’homme intègre. Portrait intime d’un colosse touchant en perpétuelle quête de dignité.

(...) Il aurait pu devenir voyou. Mais, dit-il, "je suis tombé du bon côté de la crête", sauvé par la lutte puis le catch. En 1950, "la fusée italienne", son surnom, est même sacrée champion d’Europe des poids moyens, sous les yeux d’Odette, la femme de sa vie. Bientôt, Jacques Becker le repère et lui offre, à 34 ans, une nouvelle carrière avec Touchez pas au grisbi, face au patron Gabin. Lequel prend sous son aile ce frère d’âme. Le gorille vous salue bien, Classe tous risques, Les tontons flingueurs...

Retraçant le parcours de l’homme et de l’acteur de légende dont Jean-Pierre Melville disait qu’il pouvait tout jouer – et qu'il se l’interdisait –, ce portrait intime explore avec délicatesse la patiente résilience de "Lino", petit immigré italien blessé devenu icône du cinéma français. Secret, pudique et d’une loyauté absolue, l’inoubliable inspecteur Antoine Gallien de Garde à vue n’a cessé de vouloir être un "type bien", dans la vie comme au fil de ses trois décennies de filmographie. Celui, au fond, que sa mère espérait."