valiseNos Vacances formidables débutent à Genève... C'est là que nous prenons l'avion pour Newark -si, si, vous avez bien lu : pour Newark, qui est l'un des aéroports pour New York, un peu moins chicos et plus lointain que JFK. Evidemment, ça intrigue les "US douaniers" que des petits Nivernais (du centre de la France) aillent jusqu'en Suisse pour se rajouter des kilomètres sur la route et dans les airs ! But it is because my brother-in-law, sir ! As we say in french, an "histoire de famille".

NY avion

En presque 9 heures d'avion, on trouve assez de temps pour se familiariser avec l'environnement, les sièges, l'écran sur le dossier, les chaînes audio et vidéo présentes, les films à regarder. Donc on mange, on boit, on fait pipi, on regarde des films sur un écran collé au dos du siège devant soi, et accessoirement, on regarde son voisin qui boit, qui mange, qui regarde un film ou qui se lève pour aller faire pipi.

Difficile de dormir, alors on mastique des trucs à peu près comestibles (des tortillas) ou pas vraiment mangeables (ah non, ça, c'est la couverture...)

Sur les programmes proposés, un seul vrai film doublé en français ! Par chance, c'est tout à fait mon style : avec des courses poursuites de bagnoles qui vrombissent, des gros muscles, des castagnes, des cascades, des filles en bikini : c'est Fast and furious Five, avec Vin Diesel, que j'ai regardé trois fois de suite - mais oui, vous avez bien lu. Sous le siège, ça commence à sentir l'huile de vidange et la testostérone.

Enjoy, guys !

En tout cas, il semble bien qu'il faille éviter de se balader à vélo dans les rues de New York :

Sûrement plus cool dans Central Park !

En ce qui concerne nos activités futures à New York, mes envies sont plutôt simples : manger un hot dog dans les rues devant une bouche d'égout qui fume ; c'est modeste, ça, comme voeu. Bon, Obama a dit à la télé que c'était pas comme ça qu'on allait combler la dette américaine, mais hot dog par hot dog, on va la reconstruire, nous, l'Amérique ! Tu peux nous dire Thank you, brothers ! mon petit Barack. You're welcome !

Pendant ce temps, on survole la France, les îles anglo-normandes, puis on monte vers Québec avant de redescendre sur les Etats-Unis : c'est sûrement pour économiser de l'essence – ben oui, en pente, l'avion doit se mettre en roue libre.

Petite rigolade une demi-heure avant l'atterrissage grâce à l'hôtesse de l'air qui nous informe au micro que "les techniciens de l'aéroport de Genève ont trouvé sur la piste des morceaux de frein de notre appareil. Ne pas s'inquiéter si ça fume un peu à l'atterrissage, de toute façon, les pompiers nous attendront"... "Zip-zip l'avion", les roues lèchent le bitume de la piste, et grosse déception : on n'a même pas vu la fumée, mais les pompiers étaient bien là, avec trois ou quatre camions jaunes-verts.

NY avion 2

Enfin le débarquement (chacun son tour, messieurs les Ricains). Formalités d'usage : malgré la longue file d'attente, les uniformes un peu partout, la photo obligatoire pour le fichage à l'arrivée, les empreintes digitales électroniques, aucun souci pour nous malgré la tronche de terroriste qui décore mon passeport (désolé, pas de copie de la photo...).

On a quand même droit à une interro écrite pour savoir si on a récemment marché dans la bouse de vache, si on importe des escargots ou si on a l'intention de commettre un attentat sur le sol américain – en jetant des escargots sur l'Empire State building, sans doute.

Nous voilà livrés à nous-mêmes (ou presque) dans le hall après récupération de nos bagages. Les premiers vrais mots en anglais -les questions à poser pour savoir où prendre le shuttle qui doit nous conduire à notre hôtel de Manhattan, et nous embarquons assez vite dans un mini-mini-bus avec d'autres touristes.

NY arrivee

NY PancarteA peine une heure de route, on se rapproche de New York, et là, on se sent vraiment en Amérique : au loin, Manhattan, et à la sortie de l'autoroute, les premiers buildings, enfin les rues à nids de poules -je veux dire, pas très bien entretenues ou en travaux, et ça secoue pas mal.

MilburnDébarquement devant l'Hôtel des Mille-Burnes, dans la 76ème, premier pourboire à donner au chauffeur et une habitude à prendre, et nous nous présentons au concierge derrière son desk. Belle chambre au 5ème étage, avec une vue splendide... sur une cour interne, façade en brique et ses escaliers de secours. Au moins, les nuits seront calmes !

Après un rapide rafraîchissement, sortie de l'hôtel pour prendre le métro (pas très loin d'ici), direct pour le ferry qui mène à Staten Island et donc va nous faire entrevoir "Lady Liberty" au passage :

NY Stat 1

Le retour sur Manhattan est superbe :

NY Manhattan

Un bref arrêt à Times Square. On en prend plein les yeux, tant tout est gigantesque : les buildings, les publicités lumineuses, les affiches, la foule, le flot de voitures !

NY TS1

NY TS2

On reviendra un soir pour avec des photos plus belles et plus lumineuses, promis !

La suite des aventures, c'est pour demain.